Coup de foudre
Le baiser frappe comme la foudre, l'amour passe comme l'orage,
Puis la vie, de nouveau, se calme comme le ciel, et recommence ainsi qu'avant.
Se souvient-on d'un nuage?
Guy de Maupassant
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20 Octobre 2009 à 20:13 dans
- Citations
Le baiser frappe comme la foudre, l'amour passe comme l'orage,
Puis la vie, de nouveau, se calme comme le ciel, et recommence ainsi qu'avant.
Se souvient-on d'un nuage?
Guy de Maupassant
Chacun de nous est la somme de ce qu'il n'a pas calculé.
Tom Wolfe - L'Ange exilé
La jeunesse est un art.
Oscar Wilde
L'autre soir, je suis tombée sur un film documentaire qui traitait de pédophilie. J'avoue que le malaise qu'a suscité ce film chez moi ne s'est toujours pas estompé.
Tous les points de vue étaient traités. Celui du prêtre et des familles avant les faits, le coming out des victimes, l'incompréhension et le désespoir des familles flouées, le jugement et le déni des supérieurs écclésiastiques... Franchement, c'était terrible!
Sur le principe ci-dessus qu'on connaît tous bien, Zieuxbleus me tenait la théorie inverse. Elle me disait que plus on voyait une chose et plus on en avait envie, plus on rencontrait une personne et plus on avait envie de la connaître.
L'envie naît-elle vraiment des choses que l'on voit quotidiennement?
Est-ce que la vraie liberté est celle de ne jamais avoir à s'excuser?
Ces plaisirs violents ont des fins violentes;
Dans leur excès ils meurent tels la poudre et le feu,
Que leur baiser consume.
Roméo et Juliette, acte II, scène 3
Suivez l'étoile, ouais, moi j'veux bien, mais encore faut-il que la monture suive!
Juste, quelques mots par rapport aux mesures d'économie concernant le déneigement. Après de nombreuses glissades et d'épiques déséquilibres, j'ai osé émettre verbalement l'hypothèse qu'il était probablement dangereux d'aller se balader dans les rues du canton à cause des plaques de verglas (en écho des manchettes des journaux régionaux qui annoncent que les urgences sont engorgées par les personnes qui chutent dans les rues). Ce à quoi, on m'a sèchement rétorqué que c'est l'hiver, qu'en hiver il neige et qu'il faut s'attendre à glisser.
La belle affaire, pensai-je en moi. Si l'on raisonne de cette manière, pourquoi donc faudrait-il déneiger les routes, hein? Finalement, c'est l'hiver pour tout le monde, même pour les conducteurs.
Et puis, j'ai pensé que les transports publics ne fonctionneraient plus.
Quoique... 6 jours après les chutes de neige, il y a toujours des perturbations de trafic. Hier, j'avais juste 20 minutes de retard et aujourd'hui, à peine trois quarts d'heure.
Mais on ne dira rien.
C'EST L'HIVER. EN HIVER, IL NEIGE ET IL FAUT S'ATTENDRE A GLISSER.
Est-ce humain de souhaiter que l'on puisse penser à nous, de la même manière que l'on pense aux autres?