A mi-chemin
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31 Octobre 2009 à 09:31 dans
- Général
J'ai passé l'âge de me comparer aux autres filles, ce qui ne m'empêche pas, face à certaines personnes, de perdre tous mes moyens et d'être angoissée à l'idée que je ne pourrai jamais plaire, telle que je suis. Bref, je ne suis pas cohérente avec moi-même et, pour cette raison, je me suis fait traiter de "Banane".
Fallait-il vraiment que, de tous les fruits, on choisisse justement la banane? Un fruit que je n'aime pas particulièrement?
En plus, je n'ai rien de jaune, même pas le teint (du moins, j'espère), car le jaune ne me sied pas. Et, pour finir, expliquez-moi où se trouve chez moi le galbe qui définit la banane, hein?
Moments fugaces d'un autre temps et ce sourire qui m'est arrivé en plein coeur.
Tu es entré dans ma vie comme une intoxication, atteignant en peu temps les moindres recoins de mon être. Tu boycottes l'ordre de mes pensées, tu envahis mes journées, tu perturbes mes nuits, tu chamboules mes envies.
Comme une maladie, comme une drogue...
Un coup de coeur qui va à la commune de Marly pour ses travaux en matière d'intégration et d'amélioration de qualité de vie. Elle s'est vue attribuer le prix suisse de l'intégration 2009!
Voilà des gens qui travaillent à une vie meilleure!
Certains combats doivent être menés de front, d'autres doivent être abordés avec plus de subtilité. Et puis, il y a des situations dont il ne faut rien attendre.
Côté pile, je bois un café pour réveiller mes papilles et mes méninges, je me douche pour décoller les paupières, j'hydrate ma peau, je nourris mes lèvres, je personnalise mes "basiques" avec des bijoux ou un foulard, je mets juste une touche de parfum, je brosse mes dents et j'attrape au vol mon mp3 pour ajouter une touche dansante à ma démarche.
Côté face, j'oublie pour l'énième fois de me coiffer, j'enferme mes cheveux dans un rapide chignon ou je les cache dans un béret, mes ongles sont coupés courts, je déteste tout sac qui ne soit pas en bandoulière ou à dos, et qui serait une entrave dans mes mains et j'enfile des chaussures pratiques (baskets, bottes ou escarpins sanglés) qui me permettent de parcourir des kilomètres à pied.
Livfourmi on the road again...A vrai dire, la question - lue en vitesse sur une affiche - est un thème auquel j'évite de penser.
Ne croyant ni à un paradis, ni à un enfer, ni à une quelconque possibilité de réincarnation, je pense que ce qui nous attend quand la vie s'achève ressemble plus à un grand trou noir sans mémoire, ni conscience. C'est probablement à cause de cette vision que j'apprécie d'autant plus la vie.
Carpe Diem à tous!
Pitch se réjouit d'être de nouveau en phase avec le soleil.
Moi, je me demande qui a eu l'idée saugrenue de tout chambouler. Franchement, va encore falloir patienter une heure pour prendre l'apéro!
La TSR a brisé le tabou en diffusant le documentaire sur le suicide de Thomas. Je n'ai malheureusement pas encore eu l'occasion de le voir, mais sa diffusion a suscité une réaction chez pucca, alimentée par quelques e-mails supplémentaires.
Pucca: "J'ai trouvé troublant de voir que, dans les derniers instants, il ne voulait pas mourir, mais qu'il ne pouvait plus reculer, selon ses dires, car il avait envoyé toutes ces lettres aux gens qu'il voulait saluer et que ça ne se faisait pas de reculer. Il s'est pris au jeu de son état dépressif. C'était horrible (...) Moi j'aime trop la vie. Voir de tels reportages me permet de me rendre compte de la chance que j'ai".
Je pense que, de temps à autre, aller regarder de l'autre côté de la médaille peut nous permettre de relativiser ou de réévaluer une situation et de prendre conscience de ce qu'on a. Juste pour se faire peur. Juste pour prendre du recul.
L'exercice est-il, en toutes circonstances, positif?