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Nostalgie

Pourquoi vouloir la Lune...

... quand on a déjà les étoiles?

Voilà une jolie phrase que l'on m'a donnée à méditer pour le week-end... et que j'ai laissé mijoter dans ma tête depuis plus d'une semaine. Le thème n'est pas nouveau. Et je pourrai donner cette phrase à méditer à plusieurs personnes de mon entourage.

En effet, si l'on vit une belle histoire avec une personne, comment est-il possible de se sentir attiré par une autre personne? Qu'est-ce qui attise ce désir qui nous porte vers l'autre? On a beau savoir que le chemin emprunté ne mène qu'à une impasse morale ou à un conflit ouvert, on s'y engage avec plus ou moins de scrupules, d'hésitations, de questionnements et de conséquences.

La morale voudrait qu'on passe son chemin dans l'indifférence la plus totale, qu'on ferme les yeux sur l'occasion et qu'on reste intègre, mais c'est sans compter sur les bizutages affectifs qui se mettent en place au moment de l'étincelle. La limite n'est-elle pas déjà franchie au premier regard, au plaisir évident de la première conversation, au frisson du premier contact, au premier échange de mails, aux tourments de ces premiers souvenirs?

L'Hebdo publiait récemment un article sur "Les nouvelles drogues de la drague", relatant l'aspect ludique des échanges et de la puissance des fantasmes qui s'incarnent au fil des messages. Je vous le conseille vivement, ne serait-ce que pour comprendre comment l'on peut se sentir dans certaines situations.

Je me rends compte que l'on pourrait en dire bien plus, mais j'ai beaucoup de peine à mettre en place mes idées. J'y reviendrai... peut-être!


Sur les ondes

Il y a des jours comme ça où on se balade sur les ondes radiophoniques et télévisuelles. Au pied levé, dans différentes langues ou préparée, c'est toujours le stress! 

Marshmallow

Carburant de pointe pour la Dream Team en plein boom, avec quelques fous-rires en prime pendant les exercices de diction.

On a fait fuir plus d'une personne!


Comme un petit matin d'octobre

Un ciel grisâtre maussade et des nappes de brume sur les montagnes avoisinantes, on dirait l'automne.

A vos marques, le retour

Dès que j'ai trouvé la saveur, la fragrance, le matériau, le restaurant sympa, la marque, la discipline sportive, l'amitié, j'y reviens constamment et je ne m'en lasse pas. J'ai d'ailleurs été surprise de voir qu'avec Pucca nous nous entendions même sur ces points-là.

J'aimerais avoir cette même fidélité dans tous les domaines de ma vie.


Dernier achat

J'ai craqué.

Lambeaux d'été

Une effluve de crème solaire, un pied qui dépasse paresseusement du hamac qui se balance gentiment, pas d'autres bruits que celui des avions qui passent tout en haut dans le ciel, la poussière qui s'amoncelle allègrement dans la maison... que demande le peuple?

C'est presque comme si j'étais en vacances...


Dame pucca

Après des années de commentaires et quelques rendez-vous manqués, j'ai enfin rencontré pucca. L'estomac noué, comme lors d'un premier rendez-vous, je me demandais si cette première rencontre allait bien se passer...

Pas d'hésitation au moment de se tomber les bras et de se parler de nos vies respectives, en long, en large et en travers, même si j'ai l'impression d'avoir été un peu monomaniaque et de n'avoir parlé que d'une seule et même chose. Merci à toi pucca, j'ai aimé ta personnalité lumineuse et pétillante, ta spontaneité, ta façon de parler, ton écoute... Tu es vraiment ma sister!

PS. Aux filles, pucca m'a bien transmis les consignes pour notre rencontre.


Casquettes diverses

Comment peut-on être, dans le même jour, coach qui motive ses troupes par un sourire lumineux et par son énergie positive, ange qui s'occupe des relations publiques des compétiteurs, mauvais exemple parce que, parfois, totalement déraisonnable en amour et rabat-joie parce que pas très intéressée à créer un profil Facebook?

Et pourtant...


Jeu de la miaou

Après quelques articles un peu noirs (soyons honnêtes), je vous propose un petit jeu. Je mets sur le tapis des thèmes pour vous raconter un bout de ma vie et j'attends de vous que vous me parliez également de ces moments.

Z'êtes partants?

C'est parti pour un petit tour introspectif. Nous allons parler du premier amour, de la première récompense, de la première bêtise, de la première punition, du premier jouet qui a compté, de la manière d'occuper ses journées étant enfant et adolescent, de la vision que vous aviez de vos parents quand vous étiez petits.

C'est clair, le premier amour est un thème que j'ai déjà abordé. En discutant avec une collègue, toutefois, elle me disait qu'elle avait aussi aimé dans l'enfance. En y réfléchissant bien, je me souviens que j'avais un faible pour mon cousin, pour ses longs cheveux bouclés, ses yeux gris et ses pattes d'eph. C'était mon héros. Il est d'ailleurs toujours aussi séduisant aujourd'hui, même avec ses tempes grisonnantes. Mais, j'ai grandi.

La première récompense, c'est déjà beaucoup plus difficile. J'ignore quelle a été la première, mais je suis presque sûre qu'elle était liée au fait que j'ai réussi à satisfaire les exigences de mon père quant à mon travail scolaire. Il faut dire qu'il était vraiment très exigeant. D'autres récompenses, plus récentes, résonnent toujours en moi et me remplissent de fierté.

La première bêtise, laquelle choisir? Celle où j'ai balancé ma poupée en bas du talus et que j'ai décidé de fermer les yeux en me disant j'étais aveugle. Je me suis pris les pieds dans le muret et suis allée m'assommer sur la passerelle. Ou encore quand j'étais en train de voler des bonbons à 5 ou 10 cts dans un kiosque et que le vendeur m'a surprise. J'ai mis longtemps à remettre les pieds dans ce kiosque. Aujourd'hui encore, le vendeur me salue avec le sourire quand il me croise dans la rue.

La première punition, je ne m'en souviens plus non plus, par contre, je me souviens du contexte et je n'oublierai pas. Je rentrais de l'école primaire avec deux copines. Nous avions établi que l'une de nous était une princesse et que les deux autres devaient la porter, en joignant les bras pour faire une chaise. Evidemment, c'était trop lourd et la pente pour remonter à la maison assez escarpée. Je suis arrivée à la maison deux heures après être sortie de l'école. Mes parents m'ont questionnée dans la cuisine pour savoir où j'avais passé tout ce temps... je me trouvais au bout du balai. Je m'en souviendrai toute ma vie. Ils n'acceptaient pas mes explications. Je ne sais plus quelles ont été les conséquences, mais je me souviens de moi au bout de ce balai, acculée au mur de la cuisine.

Avec ma propension à développer des problèmes respiratoires, il n'y avait pas l'ombre d'une peluche dans ma chambre. Je pense que le premier jouet qui ait réellement compté est une poupée que j'ai reçue à mes 5 ans. Je l'ai appelée Samantha. Elle avait des traits très fins, elle marchait et je l'ai gardée très longtemps.

Petite, j'adorais jouer dehors et monter aux arbres. Il y avait aussi des guerres de gangs, les enfants du haut du quartier n'avaient pas le droit de descendre sur notre place de jeu. Alors, nous les espionnions et nous les chassions s'ils s'approchaient trop. Adolescente, je me rappelle avoir passé beaucoup de temps au téléphone avec ma voisine qui habitait deux étages plus bas. Mon père devenait fou. Sinon, nous observions les garçons de loin et nous en discutions pendant des heures, juste à cause d'un sourire ou d'un regard.

Enfin, mes parents, je les décrirais comme un père sévère qui ne concédait rien et une mère d'une douceur extrême qui tempérait les situations. Je crois que j'ai beaucoup pris de ma mère... mais n'est-ce pas là une attitude typiquement féminine? Toujours est-il que mon père a bien fait de ne pas lâcher. Je suppose que j'en aurais sinon lâchement profité. J'ai quand même su mieux gérer l'attitude de mon père que ma soeur aînée et j'ai eu droit à quelques concessions en usant de mon charme.

Voilà...

 

A vous!