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Nostalgie

Positive

J'ai peut-être été un peu trop optimiste ce matin:

En négligeant de mettre mes lunettes de soleil alors que les concentrations de graminés m'affolent l'iris et la narine et en offrant mes jambes dénudées au massage vigoureux du vent.


Drôles de dames

Pour ceux qui nous rejoindraient dans ce 29e post, la "dream team" est composée de Zieuxbleus, prête à foncer pour défendre nos couleurs, la 3e femme, faudra vraiment que je lui trouve un nom plus vendeur, et moi, petite fourmi qui pose ses marques çà et là pour retrouver son chemin jusqu'à la fourmilière. Pour les autres, vous nous connaissez déjà et je suis contente que vous soyez au rendez-vous.

Nous passons le plus clair de notre temps ensemble car nous travaillons ensemble. A force de prises de tête - vu que notre bureau accueille demandes abracadabrantes, doléances, personnes en mal d'écoute ou en manque de chocolat - des liens d'amitié se sont tissés. Sms, mails et téléphones vont bon train même au delà des heures professionnelles.

Maintenant que le décor est planté, je peux vous parler de mon rêve. Voilà déjà plusieurs nuits que je rêve que nous sommes toutes les trois à Moscou. Nous visitons la ville (ou peut-être cherchons-nous quelque chose ou quelqu'un?), mais nos pas nous ramènent systématiquement vers un batisse rose-rouge octogonale qu'on appelle, dans mon rêve, le "Coeur Rouge". Rien de bien spécial en somme, si ce n'est cette bâtisse au fond de la rue...

Après les dents qui tombent, y a-t-il un Dr. Freud pour décrypter ce rêve?


Volage?

On me demandait, l'autre jour, pourquoi encore vouloir plaire si l'on est déjà en couple? Concernant le "vouloir plaire" seule ou en couple, je répondrai de la manière suivante.

On veut plaire pour se sentir vivant, pour ne pas tomber dans la routine, pour avoir un frisson sans chercher le risque, pour faire du bien à son égo, pour retrouver l'étincelle en soi et allumer la flamme chez l'autre. Finalement, le but ultime est celui d'être aimé.


Mécontentement

Je me suis énervée récemment et je n'arrive pas à descendre les tours. Donc, je vous livre mes impressions en "thérapie de groupe".

Inutile de vous conter ma mésaventure, je ne vais que vous imager mon point de vue.

Imaginons une personne qui souhaite commencer - disons au hasard - le karaté. Elle ne peut en toute conscience (logique, discernement, humilité, appelez cela comme vous voulez) pas prétendre recevoir une ceinture noire à la fin de son premier cours. Je me trompe? Elle aura sa ceinture noire, une fois qu'elle aura acquis les techniques de base, appris à les appliquer et passé tous les grades précédant la ceinture noire.

Bien sûr, l'ambition est un puissant moteur. Elle nous aide à progresser vers un objectif que l'on s'est fixé. Evidemment, il y a aussi les personnes qui avancent plus vite que d'autres, mais il ne faut pas brûler les étapes. Si on brûle les étapes, il y a toujours à un moment ou à un autre où cet état de fait nous rattrape et nous retombe sur le coin de la figure.


Mains sensuelles

Chez moi, le toucher est le sens le plus développé.

C'est vrai que pour capter l'attention de mon interlocuteur ou interlocutrice, j'effleure souvent le bras et je casse souvent la "distance sociale", j'entre dans la sphère du privé, mais je suis ainsi faite, c'est ma manière de communiquer.

Jeu de mains

Je suis une fille normalement constituée. Lorsque je croise un garçon, je m'arrête sur son visage, l'expression de ses yeux et le dessin de ses lèvres.

L'autre partie du corps qui attire mon regard, ce sont ses mains.

J'aime les mains carrées - petites ou grandes - qui évoque chez moi une certaine poigne. Elles me rappellent les mains du manuel ou de l'artisan. Je les trouve, à la fois, expressives parce qu'elles racontent une histoire et suggestives parce que ce sont des mains qui façonnent, qui modèlent, qui pétrissent.

Sans être nymphomane (ou si peu), je trouve que les mains sont, en général, très sensuelles.


Clin d'oeil

A Don...Saint-Exupéry a écrit: "Faites que le rêve dévore votre vie, afin que la vie ne dévore pas votre rêve."

Les remarques fusent

A quand le prochain post, livfourmi?

La petite fourmi, ouvrière et laborieuse que j'étais, s'est perdue dans les galeries de la fourmilière pour aller glâner les brides de vies et histoires des autres, sans laisser de nouvelles!

Je pourrais vous parler de ma passion, de ce rêve que je poursuis au détriment de ma santé. Là aussi, les remarques commencent à fuser. Mes amis s'inquiètent et me demande si ce rêve vaut tous ces sacrifices. Je pourrais vous parler de mon désinteressement pour le travail. Aujourd'hui, je n'ai qu'une envie, celle de me serrer dans les bras de quelqu'un, de me faire toute petite, de frotter mon nez sur son épaule pour sentir son odeur, de sentir cette chaleur humaine m'envelopper. Je pourrais vous parler de mes projets de week-end, Bea, Salon du Livre, caves ouvertes, ciné, le choix est ouvert. Je pourrais, encore, vous décrire mes yeux de couleur noisette, mon regard brun, pétillant et chaleureux qui vire au vert lorsque le vent tourne ou quand il se délave dans l'eau chlorée des piscines.

Mais, je manque d'inspiration. 


Objectif à atteindre

Est-ce que vous avez un rêve?

Moi, j'en ai un depuis plus d'une année et demie.

Avant, la question ne se posait pas. Je me contentais de ma place et de mon rang. Et tout à coup, surgie d'on ne sait où, cette envie de progresser, d'aller de l'avant et surtout de découvrir de nouvelles limites. Alors depuis une année et demie, j'y travaille d'arrache-pied, j'y passe des heures, je peaufine, je me passionne et je perds espoir, mais je ne lâche pas. Intransigeante avec moi-même, dédaignant les douleurs qui s'installent et faisant l'impasse sur les invitations diverses et la vie sociale en général.

L'échéance est bientôt là. Plus que quelques semaines.... serais-je à la hauteur?


Miel

La journée fleure bon le miel.

D'humeur joyeuse, je voulais vous remercier pour tous vos commentaires qui me font du bien.

Tout d'abord, je m'adresse aux deux filles merveilleuses avec qui je passe le plus clair de mon temps. A Zieuxbleus, pour sa loyauté, sa force, son soutien, ses yeux qui pétillent et son rire comme une guirlande. A la 3e femme (normal, la première, c'est moi!) pour sa structure, son sens de l'ordre et ses crises quand tout va mal et que le boulot dépasse le sommet du crâne.

Pour un grand merci à la blogosphère. A Cayenne que je perçois pleine de pep, à Vésicule qui me fait toujours autant rire, à l'écorché de la frime qui fait fi de la loi du silence quand la digue lâche et à toi qui colore ma journée de tes messages si romantiques.

Et finalement, je remercie toutes les personnes qui m'entourent. Les amoureux de l'air, du trimix ou du nitrox qui m'entraînent dans leurs délirants week-ends, ma voisine qui me rend si souvent service "no swissai" (traduisez "Pas de souci";) et tous ceux auquels je ne pense pas là maintenant tout de suite.