Romandie.com
 
Créer un blog | Noter ce blog | Signaler un abus
 
| Autre blog ? >>  

Nostalgie

Existences virtuelles

Blog, quand tu nous tiens!

Lui cherche une bouffée d'air dans la routine qui l'asphyxie, elle a besoin de dire que son cœur lui sort par la gorge. Il a l'impression de s'engluer dans la vie quotidienne, elle a besoin de cette régularité pour être libre. Il se demande quel est son prochain objectif après le travail, la maison et la famille, elle manque de temps pour réaliser tous ses projets. Il souhaite déclencher l'étincelle qui illumine sa vie, elle cherche à oublier ce soubresaut dans un monde où elle ne veut rien changer. Il veut éveiller l'émotion, elle souhaite la faire taire en l'évacuant par écrit. 

Derrière toutes ces existences virtuelles se trouvent des personnes qui cherchent des réponses à leurs questions ou qui souhaitent tout simplement nous faire partager un moment de leur vie.


Jubilé

Pour ce 100e post, il fallait que mon thème du jour ne soit ni bizuté par les téléphones incessants des journalistes, ni par la préparation de présentations diverses. Je suis donc partie pour les hautes contrées afin de faire table rase. J'ai chaussé mes godillots pour chevaucher les cimes au delà de la limite des conifères. Voici, en quelques mots, ma balade:

Dans un premier temps, la balade est tranquille et basée sur l'observation de la faune et de la géologie du terrain. Marmottes et choucas m'accompagnent de leurs sifflements dans mon voyage. Le bruit de mes pas est sourd sur le terrain imbibé d'eau. L'eau ravine les parois alentours et charrie les eaux grises des glaciers.

Puis, la pente s'incline et je commence l'ascension. Ma concentration se tourne vers mon rythme interne. Des panneaux incitent d'ailleurs le randonneur à monter à son rythme sans forcer. Je quitte les alpages, l'herbe se fait rare. Le rocher qui s'effrite roule sous mes semelles. Cà et là, des plaques de neige. Tout est gris. Dans ce monde minéral, il n'y a plus aucun signe de vie à part quelques lichens et fleurs épars. Ma respiration est régulière, même au bout de quelques heures. La croix, là-bas devant moi, indique que je suis bientôt arrivée et bientôt apparaît la cabane. Pas de douche disponible, pas de chasse d'eau aux toilettes. Un bon repas, un lit, le strict minimum.

Le lendemain, je me lève tôt pour voir le soleil se lever sur les cimes. Tout est rose. Tout est silence. Pour rejoindre la civilisation, il faut que je redescende de mon perchoir. Encore dans l'ombre, au pied de la cabane, je regarde le glacier sur lequel je dois passer. La traversée de la morraine s'avère impressionnante. Plus loin, je suis méticuleusement le balisage sur le glacier. Le passage du pierrier me demande le plus d'effort, les pierres bougent, les bâtons sont inutilisables et je perds facilement l'équilibre. Une fois, le col atteint, j'entame la descente. Mes genoux implorent ma pitié, mais il faut bien que je redescende. L'alpage fleure bon et la journée est douce. Le paysage est magnifique, je passe devant deux autres glaciers. Je n'imaginais pas que la Suisse était si riche en glaciers. Premières vaches, premières voitures, je m'approche de la civilisation, mais le village est encore à une heure de marche. J'aperçois encore quelques marmottes. Aux premiers arbres, je discerne les premières maisons. Les genoux me font mal, je m'appuie de plus en plus sur mes bâtons pour alléger la charge. Mais la balade en valait la peine.

Et je résumerai ces journées et ce que j'ai ressenti par ces mots:

"L'homme qui a le plus vécu n'est pas celui qui a compté le plus d'années,
 mais celui qui a le plus senti la vie "    J.-J. Rousseau


Non, je ne fais pas la tête!

 Je suis de nouveau dans une phase de travail intense avec des délais très précis et des objectifs assez ambitieux pour ma petite personne. En plus, aujourd'hui, le téléphone ne cesse de sonner; il m'est impossible d'étudier et de préparer calmement mes projets.

Si je songe à publier un post sur un thème précis, rien ne me vient, c'est le néant total. Alors pour ne pas que vous vous inquiétiez, je vous fais juste un petit coucou en passant!


Le monde des mots

J'ai fait le test de Myers-Briggs Type Indicator et il en est ressorti que je suis une personne qui:

  1. aime comprendre le monde avant de l'aborder (d'où mon temps d'observation)
  2. aime approfondir les contacts (tiens? je ne m'en étais pas rendue compte)
  3. préfère écouter (tant que je ne maîtrise pas le sujet, voir point suivant)
  4. s'exprime sur les sujets que je connais bien (un petit côté maîtrise, voire perfectionniste?)
  5. s'exprime par l'écriture plutôt que par la parole (non? incroyable!)
  6. est créatif et théorique (d'où une certaine pagaille)
  7. a un discours parfois confus (voir le point précédent).
  8. aime acquérir de nouvelles connaissances (je dois encore découvrir tellement de choses dans cette vie)
  9. a besoin d'harmonie
  10. est sensible et diplomate
  11. est motivé par l'estime des autres
  12. n'aime pas le stress de dernière minute (même si forcément je n'y coupe pas)
  13. travaille d'abord et s'amuse ensuite (grand précepte de mon père, qui est quelque peu malmené depuis que j'ai ouvert mon blog).

Pour tout renseignement sur ce fameux test, voir encore http://fr.wikipedia.org/wiki/Myers_Briggs_Type_Indicator

Salut les p'tits loups!


La donna è mobile

Elle aimerait pouvoir lui dire: " Tu me plais, tu sais, je t'aime beaucoup. Trop sans doute. Mais je suis d'une autre vie, je ne suis qu'une illusion, je suis hors course. Passe ton chemin et vis ta vie."

Tout en continuant à penser: " Surtout n'en crois rien et ne m'écoute pas! J'ai faim de tes yeux qui me cherchent et me suivent, j'ai faim de tes mains qui me frôlent. Ton sourire m'enivre, ton parfum me poursuit. J'ai les sens en éveil, je me sens belle, je me sens femme."

Raison ou coeur, là est toute la question!


Années-lumière

Quand on a 10-12 ans, on rêve d'en avoir 15. Quand on en a 15, on aimerait en avoir 18. Quand on en a 18, on n'attend que ses 20 ans. Puis, on rêve d'entrer dans la vie active, on attend avec impatience son premier salaire, on a un accès de démence quand on le reçoit (enfin c'est une autre histoire) et on commence à vivre par périodes plus courtes jusqu'aux prochaines vacances, jusqu'à la prochaine sortie. On rêve d'une vie à deux, on trouve la perle rare ou on continue à la chercher et les années s'égrènent sans crier gare.

Parfois, on fait des rencontres inhabituelles... on croise une personne à des années-lumière de nous, soit plus âgée qui nous rassure par sa sagesse et nous explique la vie, soit trop jeune qui teste son charme et nous emballe par sa fougue laissant un léger goût d'amertume de ne savoir voyager dans le temps.

La vie est pleine de surprises.


Allégresse et chaudes larmes

Au milieu de la foule jubilante des Arènes, il y avait une fille en larmes. Une touche de désespoir dans une foule hilare et bruyante. Pendant une fraction de seconde, j'ai croisé le regard perdu d'une personne qui était venu partager ce moment d'allégresse et à qui on coupe l'élan...

Pendant cette fraction de seconde, j'ai ressenti la sensation dérangeante de vide. Je ne sais pas si vous l'avez vécu de la même manière, mais pour moi, le week-end de LA Fête du coin (que ce soit un festival, une fête du vin, une fête villageoise, etc.) a toujours été une date butoir. Libre, j'étais libre de vivre toutes les folies et d'oser exprimer ce que je ressentais pour la personne de mon choix. En couple, LA Fête tournait au cauchemar, car elle mettait en péril la longévité du couple. Si le couple y survivait, on pouvait le taxer de couple solide. Sinon, LA Fête signait la fin d'une belle histoire.

Vécu des situations similaires?

 


Le but du jeu est...

  1. Laissez-moi un commentaire en me disant un truc aléatoire, comme vos paroles préférées dans la chanson que vous écoutez tout le temps ces temps-ci. Ou votre type préféré de sandwich. Un truc aléatoire. Ce qui vous tente.
  2. Je répondrai en vous posant cinq questions pour avoir une chance de vous connaître mieux.
  3. Vous posterez sur votre blog vos réponses aux questions.
  4. Vous devrez inclure cette explication et offrir de poser des questions aux autres.
  5. Vous donnerez cinq questions aux gens qui commenteront pour avoir des questions.

*     *     *     *     *     *     *     *     *     *     *     *     *     *     *     *     *     *     *     *     *     *     *     *     *

C'est Tofsi qui me pose les questions suivantes:

1) Vraiment fan ou seulement apprécies-tu Kamini par effet de mode?
2) Pour toi, une vache ça a des cornes ou non?
3) De Chouchou; combien de litres de sang faut-il pour produire un litre de lait?
4) Sport d'hiver ou sport d'été?
5) Ton pire péché?

Vraiment fan, je ne crois pas. Le seul pour lequel je me bouge, c'est Zucchero. J'étais quand même déçue que le programme de Rock'oz change à nouveau. Sefyu, c'était sympa, mais j'aurais bien aimé voir Kamini sur scène.

Oui, une vache a des cornes.

Non, malheureusement, je n'en ai aucune idée.

Plutôt sport d'été. J'aime bien ne pas avoir à trop m'habiller.

La gourmandise, j'aime la bonne chair au sens propre comme au sens figuré.


Aventicum

Je m'en vais jouer les gladiatrices en ka(ti)mini dans les Arènes.

Indécise

je suis sur le thème à aborder aujourd'hui.

Je pourrais vous parler du plaisir que j'ai eu en voyant une affiche complètement lacérée, vous savez une de ces affiches avec des dessins de moutons. Un anonyme avait signifié son désaccord avec le message de ladite affiche. Je pourrais vous parler de ma lassitude lorsque je vois qu'on associe trop fréquemment délits et étrangers. Lorsqu'il y a des fusillades avec des armes de service, le fait que l'auteur du drame soit suisse n'est en tout cas pas autant "mis en valeur".

Je pourrais vous parler de ma piètre performance d'hier en présence des personnes que j'aime. Ajoutez à cette "merveilleuse" sensation une chute dans les règles de l'art. Si le ridicule ne tue pas, il n'aide pas à gagner des points.

Je pourrais vous parler de mode ou de pudeur, c'est selon, et de mon incapacité à montrer mon ventre (taille basse oblige) alors que des filles moins musclées que moi n'en prennent pas ombrage et se promènent le nombril à l'air.

Ou je pourrais encore vous faire part de quelques considérations sur le vieillissement, mais franchement je n'arrive pas à me décider.