Romandie.com
 
Créer un blog | Noter ce blog | Signaler un abus
 
| Autre blog ? >>  

Nostalgie

Remise à l'ordre

Je me suis fait remonter les bretelles pour avoir exprimé mon opinion, à savoir avoir défini une personne "d'agressive" parce que je me sentais agressée ou avoir émis mon avis sur ma part de responsabilité de travail dans des applications où je n'ai de toute façon pas accès.

Je pense qu'il est bon de parler des choses qui ne vont pas, pour surmonter le conflit, sans avoir immédiatement à être taxée de "mobbing", j'ai tout faux?


Un baiser, siouplaît!

Pierre Perret définissait magnifiquement les baisers dans une chanson du même nom. Si l'on devait se limiter à la définition dans le dictionnaire, notre univers serait bien pauvre.

Il y a les baisers fougueux, goulus, prolongés, ceux qui nous perdent, ceux qui, légers, effleurent comme une caresse, ceux tant espérés, ceux qui laissent indifférents, ceux qui glissent de la joue au coin des lèvres ou ceux qui s'aventurent dans le cou. Modulant les baisers, les lèvres peuvent être dures, nerveuses, douces, mouillées, pleines, caressantes, fines, molles.

Un baiser n'est jamais semblable à un autre.


Je veux tout!

"Savoir se satisfaire de ce qu'on a" est, semble-t-il, la meilleure façon de vivre. Mais j'ai parfois l'impression que cette voie ne mène qu'à l'immobilisme. C'est quand on veut plus qu'on progresse. C'est quand j'ai tant travaillé pour ma ceinture, quand j'ai envoyé postulation sur postulation dans la boîte où je bosse actuellement, que j'ai obtenu ce que je voulais. Ce n'est pas dans la "complaisance", mais bien dans "l'impatience" que j'ai trouvé mon bonheur, voilà qui confirmerait que "vouloir, c'est pouvoir".

Seulement voilà, certaines fois, l'envie n'est pas définie et la vie, sinueuse. Parfois, on ne vit qu'un rêve partiel, une parenthèse qui se refermera tôt ou tard.

Faut-il se lancer et saisir l'occasion même si l'envie ne sera que partiellement comblée? Sachant qu'il demeurera une part d'insatisfaction pour ne pas être allé jusqu'au bout de ce qu'on souhaitait?


Froid dans le dos

L'autre soir, je suis tombée sur un film documentaire qui traitait de pédophilie. J'avoue que le malaise qu'a suscité ce film chez moi ne s'est toujours pas estompé.

Tous les points de vue étaient traités. Celui du prêtre et des familles avant les faits, le coming out des victimes, l'incompréhension et le désespoir des familles flouées, le jugement et le déni des supérieurs écclésiastiques... Franchement, c'était terrible!


Lire et partager

Cachée derrière des mots, sur le coin d'une page, au bout d'une étagère, je fais l'ouverture aujourd'hui pour le boulot, mais je reviendrai ici pour le plaisir en fin de semaine.

Loin des yeux...

Sur le principe ci-dessus qu'on connaît tous bien, Zieuxbleus me tenait la théorie inverse. Elle me disait que plus on voyait une chose et plus on en avait envie, plus on rencontrait une personne et plus on avait envie de la connaître.

L'envie naît-elle vraiment des choses que l'on voit quotidiennement?


Question

Est-ce que la vraie liberté est celle de ne jamais avoir à s'excuser?


Cumul des plaisirs

Un ciel d'encre, un lac figé comme pris par la glace, l'absence évidente d'un parapluie, une veste polaire non étanche et une légère bruine qui se transforme en tempête de grêle au moment où je dois sortir du bus et évidemment pas de correspondance pour rentrer à la maison.

Et vous, ça va?


Emprise

Je discute allègrement avec d'autres personnes, mais mes sens sont aux aguets. Je perçois sa proximité, sa chaleur, le moindre de ses mouvements. Puis, la foule se met en mouvement et nos corps s'éloignent comme si de rien n'était.

Loin des regards indiscrets, cependant, nos corps se retrouvent et se reconnaissent. Les mains glissent sur la peau frémissante. Les lèvres frôlent les cheveux avant de murmurer les paroles inespérées au creux de l'oreille. Le souffle s'attarde sur le lobe si sensible. Le souffle court, je sombre dans un univers qui n'est pas le mien.

Perdue entre le besoin de garder un semblant de lucidité et l'envie de tout découvrir...


Souvenirs, souvenirs!

Dans un ordre chronologique, mais sans lien les uns avec les autres...

Ravivé par les récents événements dans les Abruzzes, j'ai un vague souvenir du tremblement de terre à Naples et de ma mère qui nous avait expliqué pourquoi elle prenait nos habits pour les envoyer à qui en avait plus besoin que nous.

Je me souviens de la manière dont la nouvelle de la chute du Mur de Berlin est parvenue jusqu'à mes oreilles, alors que j'étais perdue dans la campagne leccese. Une nouvelle qui est tombée comme on annonce la fin d'une guerre! Bien des années plus tard, Mlle K. m'a expliqué comme elle avait eu peur de traverser pour aller fêter à l'Ouest et comme elle était sagement rentrée quelques heures plus tard.

La folle ambiance de la Zürifäscht entraîne quiconque dans les rues. J'étais arrivée devant l'attraction de la soirée, une immense échelle qui menait jusqu'à une passerelle d'où l'on pouvait faire un saut à l'élastique. La gaieté, les lumières, les musiques, puis tout à coup, les voitures se sont mises à défiler en klaxonnant. Les drapeaux brésiliens volaient en signe de fin du mundial.

Plus près de nous, les avions qui s'écrasent dans les tours jumelles. J'ai d'abord cru à un canular.

Pourquoi je pense à tout ça moi, j'en sais trop rien!