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Nostalgie

Incontestablement

L'album que je préfère... avec des chansons comme celle-ci.


Des mots pour demain

Dans le cadre de la 14e semaine de la langue française et de la francophonie, un jeu-concours est proposé aux amoureux de la langue, aux amants des exercices de style et aux jongleurs de mots.

Imaginez que vous viviez en 2050, sur la planète Francophonia, et que vous possédiez un robot. Choisissez trois mots dans la liste suivante que vous introduirez dans le processeur de votre robot afin qu'il compose un texte (max. 70 mots).

ailleurs, désirer, vision, transformer, compatible,

clic, pérenne, génome, capteur, clair de terre.

A vos claviers! 


A cor et à cri

Le soleil luit, les températures grimpent et le week-end s'annonce radieux.

Il y a qui réclame ma compagnie au bord du lac de Thun, qui insiste pour m'avoir à sa table et moi, et moi, et moi... j'ai juste envie de profiter du soleil, de ne pas avoir d'horaires et de me lancer dans des recettes découvertes. Aussi étonnant que cela puisse paraître, cette lumière me donne envie d'essayer de nouveaux goûts.

N'essayez pas d'y trouver une logique!

Bon wiiiiiiik!


Morts violentes

Fusillades, meurtres, suicides... le monde serait-il en train de devenir fou?

La vie n'a-t-elle plus aucune espèce d'importance?


C'est vache...

Quand l'activité manque d'intérêt, c'est fou le nombre de distractions que l'on peut s'inventer. De mon bureau, j'ai repéré un nouveau train. Jamais vu avant! Qui titille ma fibre toute féminine vu qu'il fait de la pub pour un centre commercial!

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Sigh! Re-sigh!

 

Allez j'y retourne!


Télégraphique

Perdue dans les méandres de la programmation, j'en perds mes mots.

IF        vous n'avez plus de nouvelles de moi

THEN    je n'ai pas survécu

OTHER je me suis étouffée avec mes Haribo (par dépit)!;

RUN;


SAS

Elaboré pour être un Système d'Analyse Statistique, moi, je la définis comme une saleté d'application sadique pour les pauvres âmes fatiguées en fin de semaine, comme moi...


Trahit sua quemque voluptas

Ou comment chacun est entraîné par son penchant (VIRGILE, églogue II, v. 65)

Chacun de mes choix, des préférences exprimées, des idées ou opinions formulées ici, des désirs précipitamment évoqués sont susceptiples de plaire aux uns et de déplaires aux autres, de les réjouir ou de les blesser, de les interpeller ou les laisser dans l'indifférence la plus totale.

Difficile, voire impossible, de satisfaire les personnes et les sentiments de tous en même temps, tout en restant fidèle à soi-même.


Même pô mal

Je suis blessée, mais je n'ai pas mal. D'ailleurs, je me fais houspillée, car je me balade sans mes béquilles sur les courtes distances.

La douleur étant le signal d'une limite à ne pas dépasser (tiens comment je me retrouve à parler de limite), le souci quand on n'a pas mal, c'est qu'on a l'impression de pouvoir tout faire. Je ne sens rien et j'ai tendance à crapahuter un peu partout sans vraiment tenir compte de ma cheville.

Si je n'ai pas mal, la blessure n'est pas très grave, non?


Ne sont-ce pas nos plus belles années?

Quand je bouillais d'envie d'aller jouer dehors, quand je quittais le sol pour me cacher dans les branches du sapin, puis plus tard dans celles du saule-pleureur, quand je dévalais les talus en luge, quand j'allais me piquer aux branches du mûrier, juste par gourmandise, quand je défendais mon territoire (comprenez les balançoires) contre ceux du haut du quartier, quand j'avais des chansons plein la tête et la tête pleine d'idées naïves et romantiques (ça ne s'arrange pas, me direz-vous)...

Quels souvenirs gardez-vous de votre enfance?