Incontestablement
L'album que je préfère... avec des chansons comme celle-ci.
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17 Mars 2009 à 07:15 dans
- Général
L'album que je préfère... avec des chansons comme celle-ci.
Dans le cadre de la 14e semaine de la langue française et de la francophonie, un jeu-concours est proposé aux amoureux de la langue, aux amants des exercices de style et aux jongleurs de mots.
Imaginez que vous viviez en 2050, sur la planète Francophonia, et que vous possédiez un robot. Choisissez trois mots dans la liste suivante que vous introduirez dans le processeur de votre robot afin qu'il compose un texte (max. 70 mots).
ailleurs, désirer, vision, transformer, compatible,
clic, pérenne, génome, capteur, clair de terre.
A vos claviers!
Le soleil luit, les températures grimpent et le week-end s'annonce radieux.
Il y a qui réclame ma compagnie au bord du lac de Thun, qui insiste pour m'avoir à sa table et moi, et moi, et moi... j'ai juste envie de profiter du soleil, de ne pas avoir d'horaires et de me lancer dans des recettes découvertes. Aussi étonnant que cela puisse paraître, cette lumière me donne envie d'essayer de nouveaux goûts.
N'essayez pas d'y trouver une logique!
Bon wiiiiiiik!
Fusillades, meurtres, suicides... le monde serait-il en train de devenir fou?
La vie n'a-t-elle plus aucune espèce d'importance?
Quand l'activité manque d'intérêt, c'est fou le nombre de distractions que l'on peut s'inventer. De mon bureau, j'ai repéré un nouveau train. Jamais vu avant! Qui titille ma fibre toute féminine vu qu'il fait de la pub pour un centre commercial!
Sigh! Re-sigh!
Allez j'y retourne!
Perdue dans les méandres de la programmation, j'en perds mes mots.
IF vous n'avez plus de nouvelles de moi
THEN je n'ai pas survécu
OTHER je me suis étouffée avec mes Haribo (par dépit)!;
RUN;
Elaboré pour être un Système d'Analyse Statistique, moi, je la définis comme une saleté d'application sadique pour les pauvres âmes fatiguées en fin de semaine, comme moi...
Ou comment chacun est entraîné par son penchant (VIRGILE, églogue II, v. 65)
Chacun de mes choix, des préférences exprimées, des idées ou opinions formulées ici, des désirs précipitamment évoqués sont susceptiples de plaire aux uns et de déplaires aux autres, de les réjouir ou de les blesser, de les interpeller ou les laisser dans l'indifférence la plus totale.
Difficile, voire impossible, de satisfaire les personnes et les sentiments de tous en même temps, tout en restant fidèle à soi-même.
Je suis blessée, mais je n'ai pas mal. D'ailleurs, je me fais houspillée, car je me balade sans mes béquilles sur les courtes distances.
La douleur étant le signal d'une limite à ne pas dépasser (tiens comment je me retrouve à parler de limite), le souci quand on n'a pas mal, c'est qu'on a l'impression de pouvoir tout faire. Je ne sens rien et j'ai tendance à crapahuter un peu partout sans vraiment tenir compte de ma cheville.
Si je n'ai pas mal, la blessure n'est pas très grave, non?
Quand je bouillais d'envie d'aller jouer dehors, quand je quittais le sol pour me cacher dans les branches du sapin, puis plus tard dans celles du saule-pleureur, quand je dévalais les talus en luge, quand j'allais me piquer aux branches du mûrier, juste par gourmandise, quand je défendais mon territoire (comprenez les balançoires) contre ceux du haut du quartier, quand j'avais des chansons plein la tête et la tête pleine d'idées naïves et romantiques (ça ne s'arrange pas, me direz-vous)...
Quels souvenirs gardez-vous de votre enfance?