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Nostalgie

Se détester...

En écho au dernier post de pucca, j'ai envie de dire qu'on a tous un jour été incapable de réprimer un acte spontané, même si on était tout à fait conscient que cet acte nous compliquerait l'existence.

Avoir un coup de coeur pour quelqu'un d'autre alors qu'on est en couple, se mettre dans une colère noire alors que l'équilibre est déjà précaire, avoir envie de secouer quelqu'un alors qu'on sait que la violence ne résout rien, ne pas lâcher le morceau alors qu'un minimum de compréhension et d'écoute suffirait à clarifier la situation, prendre la défense d'une personne au péril de son job ou de son intégrité physique, se laisser couler dans les idées noires plutôt que de réagir et se faire du bien... La conscience du bien et du mal nous permet d'apprécier la valeur des conduites humaines, y compris la nôtre, et est censée nous donner une ligne de conduite idéale vers laquelle tendre.

Mais nous ne sommes pas des robots, alors ne soyez pas trop sévères avec vous-mêmes!


Cheveux d'ébène et sourire d'ivoire

Dans les contes, la princesse est toujours la féminité personnifiée. Elle a généralament le teint diaphane et la blondeur qui évoque toute la douceur et la bonté du monde. Il n'y a guère que Blanche-Neige qui ne corresponde pas au profil type. Elle ressemble plutôt à une geisha avec ses "cheveux noirs comme l'ébène, sa peau blanche comme la neige et ses lèvres rouges comme le sang".

Et le prince charmant dans tout ça? Vous remarquerez qu'il n'est jamais décrit physiquement. On lui connaît la noblesse de coeur et la vaillance, mais pour la visualisation, débrouillez-vous! Peut-être est-ce pour cela qu'on ne le trouve pas!

Toujours est-il que, dans mon idéal, il a les cheveux sombres et le sourire craquant et soigné.

Il existe un paradis quelque part...


Trop quoi!

Trop bien, trop top, trop grave, c'est abusé ce que c'est trop bien...

Bref, quoi! C'est le week-end!

 

Bon week-end!


Confidences

Une collègue confuse, un entraîneur déchiré par une femme indécise... Les gens aiment me parler et me prendre à parti. J'ai l'impression qu'on me perçoit comme une personne "sage", autant au sens "éclairé" qu'au sens "équilibré", alors que je sais être inégale et pleine de contradictions.

Il est vrai que je sais comment je fonctionne, que je sais trouver parfois les bons mots, ceux qui apaisent, qui soutiennent. J'ai compris certains principes sans toutefois être en mesure de les appliquer. Mais j'ai plus souvent l'impression d'être démunie face à certaines situations, plutôt que pleine de ressources et d'esprit pratique. En fait, j'ai dans ma vie des constantes dans ma vie qui me permettent de mener ma barque, bon gré, mal gré, dans la direction que je souhaite lui donner. C'est ce qui doit plaire chez moi...


Feu vert

Le doc est content de moi et de la manière dont ma cheville se remet. Je peux me "sevrer" de mon attelle et reprendre le sport qui sera la meilleure des physio. Je me suis donc fixée de reprendre le chemin de la salle en tant qu'athlète (et oui, parce qu'en tant qu'entraîneur, je n'ai pas arrêté ) vendredi soir.

A la vue des rafales qui plient les arbres dehors, je me dis que je n'ai peut-être pas tout tort de vouloir rester calfeutrée dans mon duvet, au chaud. Je dirais même plus. Je suis très contente à ne pas avoir à mettre le nez dehors. Feu vert ou pas!

Ce soir, c'est décidé. J'hiberne!


De la seiche à la sèche

Je continue mon cheminement sur le sentier gourmand. A croire que la semaine se décline sur la lettre S, satay, seiche, sèche (plus communément appelé gâteau au beurre par ici).

Hummm, c'est divin!

 

Euh... je vous avais dit que j'étais gourmande?


Le nom de la Rose

Le remake.

L'index et la langue sont noirs, non pas à cause du poison, mais à cause de l'encre de seiche.

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On ne passe pas assez de temps ensemble...

Certaines affirmations sont vraiment surprenantes.

A une autre époque, j'aurais donné n'importe quoi pour le côtoyer, même en tout bien tout honneur, comme je le fais aujourd'hui. Alors, s'entendre dire que l'on ne se voit pas assez, alors que l'on n'a jamais autant passé de temps ensemble, c'est vraiment la meilleure!


Tour de ville

Je cavale à travers la ville à la recherche d'épices improbables et d'ingrédients aux noms incongrus. 

Une ville qui s'égaie et se colore sous les premiers rayons de soleil. Les musiciens de rue sont de retour. Ici, un saxo mélancolique pleure sur "Le temps des fleurs", là un accordéoniste oublié des passants. Caché sous les arcades, un joueur de harpe fait courir ses doigts sur les cordes de son instrument et, là-bas, un guitariste nous entraîne sur un son plus rythmé. Les mimes au coin des rues suivent du geste les curieux. Les terrasses s'animent malgré la bise. Le soleil s'enfile dans les rues sombres et ricoche sur les visages souriants.

Vous le sentez vous aussi?


Affaire d'hommes

Non, non, je ne vais pas vous parler de mon coeur, mais plutôt de fondue.

Ma mère m'a raconté que, dans les nombreuses choses à démontrer pour devenir suisse, elle avait dû préparer une fondue. J'aurais fait une bien piètre candidate. Je n'ai tenté l'expérience que deux fois et par deux fois, j'ai fait déborder ma fondue.

Depuis, pour moi, la fondue, c'est une affaire d'hommes!