La fièvre du samedi soir
Juste quelques mots sur les journées délirantes qui viennent de s'écouler dans le mutisme le plus profond. Une fièvre bien plus puissante que celle du samedi soir, passant des grelots du père noël aux maracas antillaises!
Il y avait longtemps que je ne m'étais plus sentie si démunie. Par moments, j'ai même souhaité être hospitalisée pour être sûre qu'il y ait quelqu'un au besoin ou qu'il y ait quelqu'un qui, de manière consciencieuse, songe à me faire boire, manger et à me faire prendre mes médicaments à horaires réguliers. Pourtant, j'ai formellement interdit à mes parents de venir s'occuper de moi. Primo, je n'avais aucune envie de refiler ma grippe. Secondo, j'aurais été d'une bien piètre compagnie. J'avais juste la force de me lever pour aller aux toilettes et revenir à contrecoeur me coucher, le dos endolori par l'excès d'heures passées couchée. Pourtant, le seul répit, je le trouvais dans l'inconscience du sommeil.
Je ne suis pas encore au top, mais je crois que le plus rude est passé. Reste plus qu'à soigner la toux (ou à éviter qu'elle empire, c'est selon) et je pourrai reprendre le cours de ma vie.
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24 Janvier 2009 à 20:48 dans
- Général

