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Nostalgie

Très cher amour

Il y a celui qui naît dans le secret, qui coupe le souffle, dévore chaque envie et qui emplit toutes les pensées. Il y a celui qui se fait l'écho d'une passion commune, qui se partage, qui fusionne, qui essaie de se modeler aux contraintes de chaque jour. Il y a celui qui se renforce dans l'adversité. Il y a, enfin, celui qui finit et dévaste tout un pan de vie.

Et vous, quel amour vivez-vous?


Des vertes et des pas mûres

La piétonne que je suis est aussi une grande consommatrice de transports publics. Dans mes périples quotidiens, je prends le tram. Chaque jour, je me délecte donc en écoutant et en regardant vivre les gens autour de moi.

Tout d'abord, le premier arrêt dessert le complexe scolaire qui accueille tous les secondaires du littoral ouest de la ville. C'est un vrai défilé de mode, de marques, de façons de parler, de dégaines, d'yeux charbonneux sur des corps filiformes, de premiers couples, de vannes qui fusent. Puis, il y a le petit monsieur qui s'assied toujours au même endroit, dans les places à deux, directement à gauche en entrant dans le tram. Lorsqu'il appuie son dos au dossier, ses pieds ne touchent plus terre. Il y a aussi ces femmes qui terminent de se maquiller dans le tram... une main qui tient le miroir et l'autre main qui maquille sans ratures malgré les soubresauts du tram et sans se maintenir l'oeil ouvert. De vraies expertes! Et des enfants qui voyagent avec leurs parents ou leurs grands-parents qui me font rire à leurs mots d'enfant.

Tout un monde dans un compartiment!


La fièvre du samedi soir

Juste quelques mots sur les journées délirantes qui viennent de s'écouler dans le mutisme le plus profond. Une fièvre bien plus puissante que celle du samedi soir, passant des grelots du père noël aux maracas antillaises!

Il y avait longtemps que je ne m'étais plus sentie si démunie. Par moments, j'ai même souhaité être hospitalisée pour être sûre qu'il y ait quelqu'un au besoin ou qu'il y ait quelqu'un qui, de manière consciencieuse, songe à me faire boire, manger et à me faire prendre mes médicaments à horaires réguliers. Pourtant, j'ai formellement interdit à mes parents de venir s'occuper de moi. Primo, je n'avais aucune envie de refiler ma grippe. Secondo, j'aurais été d'une bien piètre compagnie. J'avais juste la force de me lever pour aller aux toilettes et revenir à contrecoeur me coucher, le dos endolori par l'excès d'heures passées couchée. Pourtant, le seul répit, je le trouvais dans l'inconscience du sommeil.

Je ne suis pas encore au top, mais je crois que le plus rude est passé. Reste plus qu'à soigner la toux (ou à éviter qu'elle empire, c'est selon) et je pourrai reprendre le cours de ma vie.


Nymphe dormeuse

J'aurais pu dire larve...

Mais je préfère l'étape suivante, celle de l'immobilité! Celle où rien ne semble bouger et pourtant tout se transforme. Etes-vous prêt(e)s pour la métamorphose?

Parce que sincèrement, J'EN AI MARRE D'ÊTRE MALADE!!!


Jusqu'à nouvel avis

Ce blog est fermé pour cause de maladie, clouant la fourmi frissonnante et sans force au lit.

Le gestionnaire d'absence


Sexualité entre autres

Juste après les fêtes, j'ai entendu une discussion dans le bus entre un groupe de garçons entre 14 et 17 ans et une fille qui voulait des informations sur une autre fille qui avait eu des relations sexuelles avec plusieurs garçons du groupe. Les questions de la fille étaient précises et ciblées. Qui avait fait quoi avec cette fille? Est-ce qu'il y avait des préservatifs, un matelas? S'y prenait-elle bien? Avait-elle eu du plaisir? Pour une histoire qui ne devait pas se savoir, j'ai eu vent, bien malgré moi, de tous les détails. Loin d'avoir gagné le respect des garçons, elle se faisait - qui plus est - traiter de tous les noms. 

Avant d'entendre parler des affaires d'Estavayer-le-Lac et de Courtételle, je n'imaginais même pas que les participants, même consentants, pouvaient être inquiétés par la justice. C'est là que je me rends compte que j'ai toujours une part d'innocence en moi.

Cette discussion m'a renvoyée à l'ado que je pouvais être à 15 ans... J'ai reçu une éducation du Sud, la relation sexuelle étant tabou. J'ai eu peur suffisamment longtemps de la réaction de mes parents, du regard des autres pour ne pas passer le cap trop vite. J'approchais plus des 20 ans que des 15, quand j'ai rencontré un garçon suffisamment patient pour faire le tri entre mes peurs et mes envies. Je tiens d'ailleurs à le remercier ici d'avoir pris le temps avec moi et de m'avoir donné du plaisir avant d'entreprendre plus.

J'ai pourtant toujours l'impression que rien ne change. Si une fille se refuse, elle a le mauvais rôle parce qu'elle refuse. Si elle accepte, elle a aussi le mauvais rôle parce qu'elle n'aurait pas dû le faire. Quel est le bon comportement, hein?

Accessoirement, c'est tellement mieux plus tard. Quand on comprend que c'est tout à son avantage de faire les choses dont on a envie, de les faire comme on a envie de les faire, que le chantage ne doit pas avoir de prise sur une relation. Enfin, bon, ça, c'est une autre histoire... quoique!


Une spéciale VBMG et Pierino

REJOUISSEZ-VOUS, C'EST BIENTOT LUNDI!

Cool


J'aimerais bien rencontrer...

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La personne qui, systématiquement après les entraînements, me raccourcit les bras, me rallonge les jambes, le genre tyranno du Crazy Horse, et qui a décidé un jour que les pieds, ornés de si jolis orteils, soient placés tout là-bas, là-bas au bout des jambes, loin de tout accès facilité. J'aimerais bien parler à cette même personne qui a décidé que pour mieux marcher dans la neige et pour avoir bien chaud, il fallait porter des chaussures montantes à lacets.

Je lui dirais: MAIS QUELLE DROLE D'IDEE D'ALLER METTRE LES PIEDS AUSSI LOIN, AUSSI!

Franchement. Non mais!


Clins d'oeil à Pitch

Dans son abécédaire, pitch nous parlait de sa passion pour la lecture. Je lui avais alors laissé un comm selon lequel elle m'avait presque coupé l'herbe sous les pieds.

Chez nous, les livres arrivaient par l'entremise de ma maman libraire. Il y avait des livres partout (WC et corridor inclus), à part à la cuisine, règne absolu des journaux et des magazines. Parfois, à choix pour 3 jours, souvent acheté par passion, elle m'a fait découvrir les grands auteurs, comme Tolkien, St-Exupéry, Hemingway, Sturgeon et bien d'autres. Mais, elle m'a aussi fait lire Pauline Réage... afin que je forge ma propre opinion.

Les seules lectures qui n'avaient aucun crédit à ses yeux étaient les BD's. Pourtant, je connais plus d'une personne aujourd'hui capable de citer des passages entiers d'Achille Talon, de Lagaffe ou d'Astérix. Et moi, je suis complètement larguée!

Ben tiens, en parlant de Lagaffe, j'ai justement pensé à pitch en sa qualité de cousine de Lagaffe, quand je ramassais l'encre du toner tout autour de l'imprimante ce matin. Comment est-ce arrivé? L'imprimante annonçait que le toner devait être remplacé. Souvent, il suffit juste de secouer un peu le toner pour répartir l'encre dans le compartiment et pour pouvoir imprimer encore quelques feuilles. Sauf que cette fois, le toner était loin d'être vide. Je me suis retrouvée au milieu d'un grand nuage gris, comme si le brouillard dehors ne suffisait plus.

Comment ça, je suis maladroite? Mais pô vrai!


Et de 3!

Si je veux tenir les délais de novembre, il faut que je me bouge.

Je viens de terminer l'entraînement. Le ton étant donné par les jeunes athlètes qui se préparent pour les championnats d'Europe de la fin du mois, l'entraîneur a décidé de reprendre le renforcement musculaire en prétextant que nous avons trop mangé pendant les fêtes. Après de longues séries de sauts avec atterrissage en squats ou en fente avant, les techniques tiraient des grimaces à tout le monde. Finalement, c'est pas si mal si le rendez-vous de lundi, à la salle de muscu, est tombé. Par contre, j'ai probablement exagéré hier.

Et demain, je remets ça. Mais demain est un autre jour. En attendant, je vais dormir comme une masse... zzzzzzzzzzzz!

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