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Nostalgie

Eminemment existentielles

A Babi -

Est-ce qu'en tant que mère indigne, tu goûtes les chips avant Babiboy pour t'assurer qu'elles sont à bonne température?

A H-IL -

Pourrais-tu m'expliquer par quelle rare ineptie on passe du Mars au Hopp?

A VBMG -

Pourrais-tu me parler de l'importance du premier jour de la semaine?

A Cayenne -

Bon, le 22 juillet, on se retrouve où?

 

A tous les autres - D'autres versions de ce post suivront...


Un brin de nostalgie

Tout va bien dans ma vie, je vous rassure, j'ai juste eu un léger regain de nostalgie, rien de bien important!

Quand j'avais 13 ans, il y avait dans mon quartier un jeune garçon qui s'éclatait et qui avait cet enthousiasme pour la vie en général qu'il en était séduisant à craquer (à la manière du soleil pour Icare). D'ailleurs, je n'étais qu'une groupie parmi tant d'autres. Il n'avait que l'embarras du choix même s'il était officiellement casé. Souvent, je me prenais à rêver qu'il me choisissait moi et qu'on avait une vie formidable car j'avais à mes côtés une personne qui m'entrainait dans son train de vie. Et puis, je me raisonnais en me disant qu'il me rendrait malheureuse car il avait trop de groupies avides de mieux le connaître. Quand j'allais chez lui, sa mère me retenait toujours en me disant de l'attendre, qu'il allait bientôt rentrer. J'en ai fait des rêves fous! C'était mon idéal et j'avais la chance d'habiter dans le même quartier.

J'ai mis longtemps à me détacher de lui, sentimentalement parlant. Pourtant, je continue à le croiser régulièrement, on s'embrasse avec un réel plaisir, on plaisante sur mon coup de coeur de gamine, on discute de nos vies...

Si on m'avait dit un jour qu'on serait aussi proche, je ne l'aurais pas cru!


Suissitude

Pour la semaine de l'intégration, Infrarouge posait la question de comment l'on peut devenir Suisse. Mais personne, lors de ce débat, n'a tenté de définir l'Etre Suisse. Par provocation, le modérateur a juste demandé si l'Appenzellois "rural" et le Genevois "citadin" vivaient leur suissitude de la même manière.

Un(e) téléspectateur(trice) a tenté de donner la définition suivante. Etre suisse, c'est être honnête, travailleur et propre. Alors reprenons, voulez-vous? Mon père est une personne intègre, constant et surtout respectueux des règles pour ne pas se couvrir d'opprobre. Il a toujours payé ses factures à temps, car il ne voulait rien devoir à personne. Dans ce même état d'esprit, il a toujours travaillé prenant même du travail en plus qu'il faisait à la maison pour nous maintenir et nous envoyer à l'Université. Quant à la propreté, j'avais l'impression de vivre dans un musée. Pas un grain de poussière et toutes les deux semaines, c'était le branle-bas de combat. Mes parents retiraient tous les tapis de la maison et mon père, agenouillé par terre, passait la cire dans la maison. Gare aux raies après ces nettoyages! D'ailleurs, c'est peut-être par réaction que je suis devenue totalement bordélique!

Si je suis suisse aujourd'hui, c'est parce que lorsque mes parents se sont fait naturaliser, j'étais incluse dans le processus. Mais personnellement, même si dans un premier temps, mes papiers indiquaient que j'étais italienne, je me suis jamais sentie différente de mes compagnons de classe. Je suis née en Suisse, j'y ai fait mes écoles et je n'étais pas moins bonne que les autres. Ce n'est pas parce que j'avais une autre nationalité que je devais me rabaisser ou avoir un traitement différent des autres. Non pas que je renie mes origines, mais j'ai toujours vécu ici et c'est dans cet environnement que je me sens à ma place.

Bon, je conclus ici ce long monologue même s'il y aurait encore beaucoup à dire. Depuis hier soir, je suis dans tous mes états. Je sais qu'il y a certaines émissions que je ne dois pas regarder ou certains thèmes que je ne dois pas aborder parce qu'ils me chamboulent. Mais je sais déjà que je vais regarder Temps Présent jeudi et que le lendemain vous me retrouverez dans ce même état. Je vous laisse continuer!


Quelle tranquillité!

Plus besoin de porter des cartons ignoblement lourds, de jeter des habits, chaussures, livres, cds oubliés, de soulever de la poussière pour aller voir ce qu'il y a dessous, plus de train à prendre, plus d'horaires à tenir... juste une chaise, un clavier, un écran et une paix royale! Quel grand bien ça fait!

Il ne me reste plus qu'à vider ma boîte de réception, classer les documents que j'ai reçus au séminaire, faire un compte-rendu aux chefs, liquider l'administratif et je pourrai reprendre une allure qui correspond plus à mes besoins naturels. Et n'allez pas croire que je vais flemmarder dans mon coin!

Tout ça pour dire que je ne vous ai pas oublié(e)s, qu'il fallait bien que j'écrive un post aujourd'hui, qu'il fait gris dehors et que je suis de retour.

@ +


Pas le festival

Dans une autre région de la Suisse, mais cette fois pour un cours que je dois donner... J'en profite pour faire un peu de pub!

Affiche Cully Jazz 2008

Demain, je suis de retour. PROMIS! JURE! CRACHE!


Ecueils de jeunesse

Je les regarde, les juniors de mon club, vifs, bien dans leur peau et dans leur tête, passionnés... oui je les regarde! Et je me dis que leurs parents ont fait du bon boulot.

Quand on pense à l'adolescent moyen du haut de son chambardement hormonal, qui doit faire face à des écueils tels que drogue, alcool, vitesse, sida, etc... et qui, en même temps, dans cette période bénie, doit faire un choix de vie professionnelle, je me dis que pour l'amener à être aussi bien dans sa peau, il en faut de la patience en arrière-plan!

Je me trompe?

En tout cas, chapeau bas!

 


Bäääärn

Je suis désolée mais je suis toujours absente...

Je suis attendue dans la capitale pour un séminaire de deux jours. Mais je pense très fort à vous.

 


Raccrochées

Il y a tout juste un mois, j'ai dû raccrocher mes protec'. 

La raison? Je me promenais dans la neige et j'ai tout à coup eu la furieuse envie de me remodeler les triceps. Pour ce faire, ils m'ont donné à l'hôpital deux bâtons, je crois, qu'ils les ont appelés béquilles, mais là, j'en ai marre.

Dans cinq minutes, l'investigation va être plus poussée pour comprendre ce qui me retient loin des tatamis. J'en saurai plus la semaine prochaine.