Ragnagnas et caetera
Que celle qui n'a jamais pensé "c'que ce serait bien si je ne les avais pas!" me jette la première pierre...
Tout commence par un ballonnement, une sensation "d'hénaumirté" qui déforme même le reflet dans le miroir. Puis, une douleur insidieuse se faufile dans le bas-ventre comme un serpent qui se promenerait dans mes intestins. Parallèlement, et en ce qui me concerne, les seins gonflent et débordent des bonnets. Une vraie mère nourricière. A coup sûr, je prends une livre par côté. C'est simple quand je me penche en avant, je suis déséquilibrée. Ne riez pas. C'est douloureux et très inconfortable de ballotter un tel poids.
Et puis il y a les fois où c'est Niagara, les fois où ça n'en finit pas, les fois où c'est tellement léger qu'on se demande ce qui se passe, toutes les fois où ça tombe pendant les vacances à la mer, pendant les examens ou pendant les balades en montagne où il n'y a naturellement pas de toilettes.
Les ragnagnas, c'est tout ça à la fois.
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16 Janvier 2008 à 12:15 dans
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