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Nostalgie

Ragnagnas et caetera

Que celle qui n'a jamais pensé "c'que ce serait bien si je ne les avais pas!" me jette la première pierre...

Tout commence par un ballonnement, une sensation "d'hénaumirté" qui déforme même le reflet dans le miroir. Puis, une douleur insidieuse se faufile dans le bas-ventre comme un serpent qui se promenerait dans mes intestins. Parallèlement, et en ce qui me concerne, les seins gonflent et débordent des bonnets. Une vraie mère nourricière. A coup sûr, je prends une livre par côté. C'est simple quand je me penche en avant, je suis déséquilibrée. Ne riez pas. C'est douloureux et très inconfortable de ballotter un tel poids.

Et puis il y a les fois où c'est Niagara, les fois où ça n'en finit pas, les fois où c'est tellement léger qu'on se demande ce qui se passe, toutes les fois où ça tombe pendant les vacances à la mer, pendant les examens ou pendant les balades en montagne où il n'y a naturellement pas de toilettes.

Les ragnagnas, c'est tout ça à la fois.


Rave party

Délire en cuisine... Ben ouais quoi! Vous pensiez à quoi? J'ai préparé une compote aux raves avec son complément de cochonnaille. La cuisine embaumait (et embaume toujours d'ailleurs) de ce plat typiquement de saison. Allez, c'est midi. Bon appétit!

Nuit pailletée de neige

Absolution de Muse dans les oreilles....

A la nuit tombée, je sors du travail. Les flocons parsèment la nuit de petites lumières. Malgré le maigre rempart de ma veste polaire, je rechigne à aller me coincer dans un bus bondé de personnes allergiques à la neige. Je décide de continuer à pied. Il fait froid au bout du nez, des doigts et aux genoux qui dépassent de ma jupette en coton. Tant pis, c'est tellement beau.


Récréation n°2

Passer son corps au gant de crin et le nourrir avec une crème à base d'huile d'olive et légèrement parfumée à la lavande.

Jamais le dimanche

Je crois bien que c'est dans le film "Quand Harry rencontre Sally" où l'héroïne parle d'une rupture à cause de sa petite culotte du dimanche. Son petit ami trouvait bizarre de ne jamais la voir. L'explication de Sally à ce sujet était "jamais le dimanche...".

En repensant à cette scène, j'ai commencé à réfléchir à ce que je pourrais écrire dans la rubrique "Jamais le dimanche". Ne jamais quitter le cocon de plumes avant une heure raisonnable (sauf les dimanches où je pars skier ou me balader en montagne), ne pas entraver mon corps d'une lingerie quelconque et le laisser vivre en toute liberté dans mes habits, surtout ne jamais faire l'impasse sur la sieste (très importante), ne jamais écrire de post...

Et vous, quelles sont les habitudes que vous ne réservez qu'au dimanche ou quelles sont les choses que vous ne feriez jamais un dimanche?


Soupe à la grimace

Cette semaine est donc placée sous le signe de la reprise.

Lors du premier entraînement, l'entraîneur nous a tenu un petit speech. Reprise signifie qu'il faut avoir pris les bonnes résolutions et qu'il faut se fixer des objectifs. Dans le lot des bonnes résolutions, il nous a proposé de venir nous entraîner avec le sourire.

Moi, je veux bien mais depuis hier, j'ai le grand fessier et les abdos complètement tétanisés, rigides, contractés, douloureux (souligner ce qui convient). Impossible pour moi d'enfiler mes bas ou de lacer mes chaussures sans trouver que la pointe de mes pieds est décidément trop loin. Je ne vous parle pas de la gymnastique que j'ai mis en place pour me lever dans la moindre douleur (déjà que se lever est une douleur en soi).

Bon, soignons le mal par le mal. Il est l'heure de partir à l'entraînement.


Un enfant sur cinq en surpoids

La nouvelle est tombée cette semaine. Un enfant sur cinq, le phénomène touche quand même 20% des enfants. Et 5% sont obèses. Excusez l'expression mais c'est quand même énorme!

Je profite de cette bombe pour faire le lien au post de Cayenne qui trouvait que les chiffres - et les statistiques en général - ne sont que du baratin. Sans être une matheuse, j'ai une affection particulière pour les chiffres... Toutefois, il faut être prudent car, selon les calculs, le résultat peut changer du tout au tout. C'est pourquoi il faut bien définir ce que l'on souhaite calculer. Si l'on veut connaître l'intensité d'un phénomène au sein d'une population (sans restriction d'âge ou de sexe), si l'on ne veut connaître que la fréquence de ce même phénomène au sein d'une population susceptible de vivre le phénomène, si l'on tient compte des biais...

En outre, je suis d'avis qu'on ne peut pas tout quantifier. Mais je pense qu'il est essentiel de rendre compte de l'ampleur d'un phénomène et que ces chiffres servent de base à des décisions et des réformes plus concrètes.


Perles de bonheur

Le bonheur est une disposition de l'esprit.

Il se cultive comme un jardin secret où laisser éclore ses émotions. Je vous le dis. Je vais les savourer chacune individuellement.


Monologue

J'ai parfois la tête en haut, parfois la tête en bas. J'ai d'innombrables coups de coeur que soit pour des livres, des musiques, des saveurs, des façons d'écrire, des personnes et quelquefois des périodes de blues.

Vous apprenez à me connaître telle que je suis sans connaître mon visage, ni ceux qui peuplent mes jours et mes nuits et indépendamment de ma vie, de mes fonctions ou de ma formation. J'ai 15, 20, 30, 40 ou 50 ans, qu'importe! Je vous ressemble un peu.

Je me reconnais dans la fraîcheur de pitch, dans les émotions si violemment ressenties par le Don ou par Pucca, dans les désarrois de Just40, dans les doutes de pierino, dans le vécu de Frenesie, dans la passion que recherche si avidement Soif, dans les mots de Babi, de Cayenne ou de Zieuxbleus.

Je suis à la fois chacun de vous et unique en mon genre.


Jeune émoi

Emotion d'adolescente dans un lieu idéal, mais la rencontre est fortuite.

Un ami qui s'éclipse de son travail pour prendre de mes nouvelles me retient sur place. Pendant qu'il me parle, je perçois confusément son arrivée. En apparence, toutefois, seul mon sourire traduit mon plaisir. A l'intérieur, l'émoi m'étreint la poitrine bien que cette rencontre a été si souvent visualisée. Une faiblesse momentanée m'envahit, tous mes sens en proie à une vive émotion.

Sur le chemin du retour, la joie gonfle mes poumons. J'ai envie de chanter à tue-tête.

Comment peut-on encore s'émouvoir de cette manière-là pour une simple rencontre?