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Nostalgie

Soirée de toute beauté

Au menu, bataille de confettis et bain de foule.

L'atmosphère est au beau fixe, l'oeil (de perdrix) est fruité, les fous rires sont au rendez-vous et les confettis sont, décidément, plus nombreux dans mon t-shirt et mon pantalon que sur ma veste et mes cheveux.


Loi(s) de Murphy?

Existe-t-il une règle qui définit pourquoi, lorsqu'on quadrille la ville pour trouver quelqu'un, la recherche se révèle inutile? Pourquoi est-ce que l'on croise inopinément cette même personne dans un moment totalement inapproprié?

  • quand on est rougi par l'effort
  • quand on n'est pas disponible
  • quand on a la bouche pleine et on ne peut pas parler, ni sourire
  • quand on a un bouton purulent au milieu du nez

et jamais quand on a la classe, quand on a l'haleine fraîche, quand on sort du coiffeur (enfin, pour celles et ceux qui y vont)...

Hein, pourquoi?


C'est parti

Dans un tourbillon de confettis verts, j'entame mon service au stand. Pas le temps de réfléchir, la journée est belle et les gens nombreux.

Un bière de ce côté, une saucisse de l'autre! Pendant ce temps, il faut chauffer la soupe, éviter de se trouver dans la fumée du grill et préparer les assiettes avec des services. Un petit coup de blanc et un café pour le couple à droite, un coca pour la petite déguisée en fée. Mais où sont donc rangés les verres de 1dl? Plus de pain, pas de souci, je coupe des tranches. Oui, Madame, le cortège des enfants commencent à 14h30. Non, Monsieur, ici, nous ne vendons pas de Riccard.

La fête bat son plein et je n'ai pas trop le temps de regarder autour de moi.

Pour les prochaines toilettes, vous prenez à droite et encore une fois à droite. Je coupe une saucisse pour une fillette dont le père se plaint de ne pas avoir le temps pour manger. Oh yes! La soupe a coulé dans un des frigos. Super, donnez-moi un torchon! Merci d'être venus nous voir et passez une bonne fête!

4 heures plus tard.... pfiou! j'étais quoi moi déjà? Ah oui, malade!


Froid-dur!

Dans ma vieille maison dans la forêt, les installations sanitaires datent de quelques années. C'est pourquoi, plus on habite dans les galeries du haut et plus il y fait froid. Pas moyen de se chauffer les os! Dehors, la pluie, le froid et le vent jouent à qui est le plus fort.

Je dois dire qu'ils ont eu raison de mon bel enthousiasme. Donc, la panacée contre le froid et la morosité de devoir faire fi de la première soirée a été une fondue improvisée sur le bout des doigts. Rien de tel pour se chauffer quand, dehors, la bourrasque fait rage!


Confettis & pommes d'amour

Il y a quelques mois, Cayenne nous parlait de Paléo comme de la Fête qui drainait tous les gens de sa région. Eh bien, manque de bol, faut que je sois malade le week-end où THE fête a lieu chez nous! Alors pour répondre au précédent comm' de Frenesie, je dis:

Volent confettis, coule le vin blanc! Je noierai donc mes microbes dans l'alcool! Quoique... vous me direz, avec tous les médicaments que je dois prendre, il n'est pas très intelligent de les mélanger à l'alcool.

Soit.

Je profiterai de la foule, de l'animation des rues, des musiques en tout genre, des plats piquants et des rencontres pour vivre La Fête au mieux (car, si vous ne l'avez pas encore compris, il est hors de question que je loupe la fête pour quelques microbes).


Mal en point

Grippe ou refroidissement, quelle est la différence?

Pour le savoir, allez faire un tour chez la Vésicule. Etant donné mon état, je doute que je sois là les prochains jours. Alors si vous n'avez pas de nouvelles, c'est que je suis coincée au fond de mon lit avec Morphée.

Bisous via l'hygiaphone!


A distance

J'ai envie de délaisser les idylles virtuelles pour parler plus généralement des amours à distance quand les personnes qui s'aiment vivent à des kilomètres et des kilomètres.

Comment vivre quand l'Autre est absent? Comment se fait-il que le désir qui n'est pas nourri s'anesthésie de lui-même, qu'on vit comme si de rien n'était? Aucun manque, aucun souvenir. Puis, un jour, l'Autre est de nouveau là... tout en nous crie famine. Sa présence ne comble pas toutes nos envies inassouvies. Son corps, sa peau, son odeur, ses lèvres, le temps manque pour tout redécouvrir. Juste une fois. Il suffit de juste une fois pour que nos corps se transforment en bombe hormonale et en réclament encore et encore.

L'amour "à distance", je n'y crois pas!

Et vous?


Sang neuf

Placez une jeune femme (moi en l'occurrence) dans une assemblée de vieux messieurs dont l'âge moyen avoisine les 60 ans, ajoutez une touche méditerranéenne dans cette assistance essentiellement nordique, laissez agir les sourires et une légère timidité et vous obtenez... une ch'tite fourmi chouchoutée, complimentée et choyée, à qui l'on tenait les portes, que l'on faisait participer à toutes les discussions, dont on se préoccupait de l'état de santé (vu que je ne tenais vraiment pas la forme). Ils se sont presque battus pour s'occuper de mes bagages. C'était vraiment... surprenant! Je ne m'attendais pas à déchaîner de telles réactions.

Somme toute, ces journées en Allemagne ont été très positives car j'ai pu créer de nouveaux contacts, rassembler de nouvelles idées et vivre une nouvelle aventure.

En attendant, le spectacle a continué à tourner sur la blogosphère. Il va falloir que je m'attelle à la lecture de vos blogs pour prendre de vos nouvelles.

@ tout donc!


Rigolo, grisant, magnifique

Mon chef m'a dit que voyager avec moi est beaucoup plus rigolo car il se passe quelque chose. Comme preuve, lors du retour, je bippe au détecteur de métaux. La policière me fait immédiatement asseoir, retirer mes bottes, offrir mes jambes à un nouveau contrôle, puis elle repasse mes bottes au contrôle tout en m'enjoignant à rester assise. Ce premier contrôle passé, je passe le contrôle du passeport. Et de nouveau, mon nom semble poser problème. Le policier me dit que certains noms se ressemblent, mais que les chiffres ne correspondent pas. Allons bon, je suis quoi moi, une terroriste? Heureusement, l'avion a du retard. J'accède enfin au gate. Quand le gate ouvre, je passe l'embarquement par le portail automatique et la personne qui me suit fait bipper le portail. Du coup, les hôtesses nous rappellent en nous disant que le portail automatique ne fonctionne pas. Après contrôle de mon billet, l'une d'elle me le rend entièrement. Mon chef me dit qu'à cause de moi, l'embarquement ne sera pas complété. Enfin, assise dans l'avion, le capitaine à bord nous explique que l'avion a eu des problèmes techniques, mais qu'il est content d'avoir quand même eu l'autorisation de décoller. Super!

Je ne prends pas souvent l'avion et je ne me souvenais pas comment l'accélération au décollage était grisante. Un léger sourire flottant sur mes lèvres, je me laisse emporter dans les airs.

Alors que tout le monde s'active à lire son journal, ses notes ou son bouquin, je jette un dernier coup d'oeil dehors. Je quitte Munich dans le rougeoiement du coucher de soleil. Je ne me souvenais pas non plus comme les Alpes sont si belles vu d'en haut, d'autant plus quand elles sont parées des teintes de la fin du jour.

Puis, une légère brume s'est levée enveloppant le paysage comme une peinture de Turner. C'était vraiment magnifique!

 


Baptême du feu

En face de moi, des experts grisonnants et bedonnants attendent que je commence. Je n'en mène pas large, j´ai l´impression de venir jouer à la cour des grands. Ce sont des experts, je n´ai pas leur background et en plus, je parle dans une autre langue que la mienne. Un grand sentiment de solitude m´étreint soudain. Puis, je me lance. Dans un premier temps, tout va bien puis les mots commencent à me manquer, les graphiques commencent à perdre leur signification première...

Au final, je me suis trouvée lamentable, mais de nombreux participants ont trouvé mon exposé intéressant et ont ajouté que je m´étais bien debrouillée. Se sont-ils passés le mot, va savoir! De toute facon, j´ai souvent remarqué que mes impressions correspondaient assez peu à la perception des autres. Suis-je trop exigeante avec moi-même, je ne le saurai jamais.