En plein contrôle de tableaux, je moisis littéralement sur ma chaise de bureau et je me dis que je n'ai pas de thème à débattre sur mon blog (une échappatoire, une bouffée d'air) et voilà que Babi m'offre un sujet en or sur un plat d'argent. Elle se demande s'il ne vaut pas la peine d'être la maîtresse d'un homme et de n'avoir que les bons côtés d'une relation.
Après quelques discussions en coulisse, je me lance et vous livre mes impressions à vif. Imaginons quatre cas de figure, 1) je suis seule, il est seul, 2) je suis seule, il est occupé, 3) je suis occupée, il est seul ou 4) nous ne sommes pas libres, à savoir nous vivons respectivement une autre relation ou nous avons des enfants à charges ou pour tout autre raison.
Dans le premier cas de figure, si on s'entend bien, si on vit de bons moments ensemble, si on devient amants, en bref, si relationnellement et sexuellement la relation fonctionne bien, pourquoi s'arrêter à un 5 à 7h? Franchement, moi, je trouverais cette relation frustrante à moyen terme car je voudrais plus.
Dans les autres cas de figure entrent en jeu les horaires, les risques, les limitations d'une relation - si belle soit-elle - qui ne demande qu'à grandir. Une fois de plus, la relation deviendrait à court terme frustrante parce qu'elle serait limitée dans le temps, les envies et les disponibilités.
Morale de l'histoire: je serais bien incapable de vivre une telle relation, car je n'arriverais pas à poser des limites que je réussirais à respecter.